Pourquoi Forbes confirme la vision de ConsentPlace : l’intelligence émotionnelle avant tout.

Dans son article de décembre 2025, Forbes explique clairement que l’intelligence émotionnelle (EQ) est devenue une compétence indispensable pour les dirigeants qui veulent réussir en 2026.

Ce constat dépasse largement le cadre du leadership interne : il éclaire directement la manière dont les marques doivent interagir avec leurs clients.

L’article souligne que l’EQ repose sur la capacité à reconnaître ses propres émotions, comprendre celles des autres et bâtir des relations de confiance, notamment dans des contextes complexes et incertains.

C’est exactement le terrain sur lequel opère ConsentPlace.


Quand Forbes parle d’EQ, ConsentPlace parle d’exécution.

Forbes insiste sur un point clé : l’intelligence émotionnelle n’est plus une « soft skill ».

C’est une compétence stratégique, nécessaire pour naviguer dans des environnements où la confiance, la collaboration et la clarté font la différence.

Or, c’est précisément ce qui manque aujourd’hui aux interactions digitales :

  • les systèmes savent mesurer des comportements,
  • mais ils ne comprennent pas les émotions qui les motivent.

ConsentPlace comble ce fossé en rendant l’intelligence émotionnelle opérationnelle dans les conversations entre marques et utilisateurs.


De l’EQ des dirigeants à l’EQ des expériences client

Forbes explique que les leaders efficaces utilisent l’EQ pour :

  • interpréter la nuance,
  • instaurer la confiance,
  • réagir avec justesse sous pression.

ConsentPlace applique ces mêmes principes aux parcours clients :

  • détection de l’hésitation,
  • reconnaissance de la curiosité,
  • adaptation du ton et du rythme,
  • respect du contexte émotionnel.

Ce n’est plus de la simple personnalisation.

C’est de la précision émotionnelle.


L’intelligence émotionnelle s’apprend — et peut donc être déployée à grande échelle.

Un autre point fort de l’article Forbes : l’intelligence émotionnelle peut se développer.

Elle n’est pas innée, elle se travaille.

ConsentPlace prolonge cette idée dans le digital :

l’EQ n’est plus limitée à des individus, elle devient une capacité systémique, intégrée dans chaque interaction.

Chaque conversation enrichit la compréhension émotionnelle.

Chaque consentement devient plus clair, plus volontaire, plus respecté.


Conclusion : une convergence évidente

Forbes envoie un message clair aux dirigeants :

👉 sans intelligence émotionnelle, pas de leadership durable.

ConsentPlace en tire une conclusion tout aussi claire pour les marques :

👉 sans intelligence émotionnelle, pas de relation digitale digne de confiance.

La vision de ConsentPlace n’est pas théorique.

Elle est alignée avec ce que les plus grandes voix du business identifient déjà comme l’avantage stratégique de demain.

En 2026, les marques qui gagneront ne seront pas celles qui automatisent le plus.

Ce seront celles qui comprennent le mieux.

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