Pourquoi les interactions homme–machine ne peuvent plus être émotionnellement aveugles.

Je suis convaincu d’une chose simple : les interactions homme–machine vont devenir le principal espace de décision humaine.

Pas demain. Maintenant.

Demander une information. Donner son consentement. Faire confiance à une marque. Accepter ou refuser une proposition.

Tout cela passe déjà par des interfaces pilotées par de l’IA.

Et pourtant, quelque chose de fondamental manque encore.


Le vrai problème de l’IA aujourd’hui

Le problème de l’IA n’est pas sa puissance.

Ce n’est pas sa vitesse.

Ce n’est même pas son intelligence.

Le vrai problème, c’est qu’elle ne comprend pas comment les émotions humaines interagissent.

Elle traite des intentions.

Elle optimise des parcours.

Elle maximise des conversions.

Mais elle ignore ce qui se joue à l’intérieur de l’utilisateur :

  • la tension entre confiance et doute
  • la coexistence de curiosité et de peur
  • l’hésitation silencieuse avant un engagement

Résultat : des systèmes efficaces, mais désalignés émotionnellement.


Pourquoi cela devient dangereux

Quand une machine ne comprend pas la dynamique émotionnelle humaine, deux dérives apparaissent :

1. La manipulation involontaire

Pousser quand il faudrait ralentir.

Insister quand il faudrait clarifier.

Optimiser quand il faudrait respecter.

2. L’érosion de la confiance

Des décisions arrachées, puis regrettées.

Du consentement donné, puis retiré.

De la relation remplacée par de la défiance.

À grande échelle, ce n’est pas un bug.

C’est un risque systémique.


Pourquoi l’interaction homme–machine va forcément évoluer

Les humains ne décideront jamais comme des machines.

Ils décideront toujours à travers des dynamiques émotionnelles.

Et plus les interfaces deviennent intelligentes, plus cette réalité devient incontournable.

👉 Soit l’IA apprend à respecter ces dynamiques.

👉 Soit les humains se détourneront de systèmes qu’ils ne peuvent plus croire.

Il n’y a pas de troisième voie.


Pourquoi ConsentPlace existe

ConsentPlace est né d’une conviction simple :

on ne peut pas bâtir de relations éthiques et durables sans comprendre ce qui se joue émotionnellement.

Nous avons commencé par l’intelligence émotionnelle, parce que c’était indispensable.

Mais très vite, une évidence s’est imposée :

Comprendre une émotion ne suffit pas.

Il faut comprendre comment les émotions interagissent.

C’est ce que nous appelons les dynamiques émotionnelles.


Pourquoi c’est la bonne voie

Parce que les décisions humaines ne sont pas binaires.

Parce que la confiance n’est jamais instantanée.

Parce que le consentement n’est pas un clic, mais un processus.

Et parce que l’avenir de l’IA ne se jouera pas sur la performance,

mais sur sa capacité à respecter la complexité humaine.


Ce que je crois profondément

Je crois que l’IA deviendra soit :

  • un amplificateur de confiance
  • soit un accélérateur de rejet

La différence ne sera pas technologique.

Elle sera émotionnelle.

C’est pour cela que je suis convaincu que les interactions homme–machine seront basées sur les dynamiques émotionnelles — que nous le voulions ou non.

ConsentPlace a simplement décidé d’y aller en conscience et éthique.

Freddy Mini, ConsentPlace, CEO et Co-fondateur.

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